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Jean-Marie Simonis

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Jean-Marie Simonis est né le 22 novembre 1931.

Après ses humanités gréco-latines, il entre au Conservatoire Royal de Musique de Bruxelles où il décroche de nombreux Premiers Prix, principalement dans les branches d’écriture (harmonie, contrepoint, fugue) ainsi que le Prix Gevaert.

Titulaire du Prix de Rome et de nombreux prix de composition, du Prix SABAM en 1989 pour l’ensemble de son oeuvre, il est lauréat en 1975 et en 1978 du Concours Reine Elisabeth (morceau imposé pour les secondes épreuves éliminatoires) pour ses “Evocations” et son “Notturno”, tous deux pour piano.

Sa “Cantilène” pour violon et orchestre est choisie comme imposé à l’épreuve finale du Concours Reine Elisabeth en 1985.

Son oeuvre “Eclosions” obtient le Premier Prix du Concours que la Musique des Guides organise en 1991 pour fêter le 60ème anniversaire du Roi Baudouin et le 40ème anniversaire de son règne.

Il est professeur honoraire au Conservatoire Royal de Bruxelles (harmonie) et à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth (harmonie, contrepoint et fugue).

Depuis 1985, il est membre de l’Académie Royale des Sciences, des Lettres et des Beaux-Arts de Belgique. Il fut directeur de la Classe des Beaux-Arts en 1997.

Jean-Marie Simonis est l’auteur d’oeuvres symphoniques, vocales et instrumentales; 

certaines ont fait le tour du monde. La plupart sont éditées et une vingtaine gravées sur disques ou CD.

Quelques oeuvres :

  • Orchestre : “Trois Esquisses”, “L’Automne”, “Petite Suite Satirique”, “Evasions”, “Cantilène” (concerto pour violon et orchestre), “Espressioni”, “Eclosion” (pour orchestre d’harmonie).
  • Orchestre à cordes : “Sinfonia da camera”, “Polyphonies”, “Intrada alla francese”
  • Musique de chambre : “Duetti” pour alto et piano, “Séquences” pour clarinette et piano, “Suggestions” pour flûte et percussion, “Boutades” pour 4 saxophones, “Mouvements” pour deux pianos, “Trois poèmes” pour violon et piano, “Canzoni a cinque” pour quintette de cuivres, “Résonances” pour percussion et piano, “Fantasia a due” pour violon et piano, “Parcours” pour 2 violons et piano, “Escapades” pour 4 percussionnistes à claviers, “Fabliau” pour basson et piano, “Ateliers 1920” pour 4 violoncelles, “Incontro” I pour violon et piano, II pour alto et piano, III pour violoncelle et piano, IV pour contrebasse et piano, “A la Belle Epoque” pour 9 instruments à vent.
  • Piano : “Historiettes”, “Evocations”, “Notturno”, “Incantations”, “Le Secret des Images”
  • Oeuvres vocales : “Gens de maison” opéra bouffe, “Trois Lagu Dolanan” pour soprano et percussion, “Exultet terra” pour choeur et orchestre
  • Musiques pour le théâtre, le cinéma, la télévision

Très à l’écoute du mouvement musical contemporain, il n’est pourtant pas un musicien d’avant-garde: il s’affirme comme un compositeur résolument moderne marqué d’un esprit et d’un équilibre classique”      (D.von Volborth)

Non avant-gardiste, Jean-Marie Simonis propose cependant une langue essentiellement personnelle, vivante, capable de traiter avec nouveauté un matériel aux composantes partiellement traditionnelles”  (M-P Cantarella dans la “Libre Belgique”)

Jean-Pierre Deleuze

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Né à Ath en 1954, Jean-Pierre Deleuze poursuit ses études musicales au Conservatoire royal de Bruxelles. En 1980, après avoir obtenu un premier prix d’harmonie dans la classe de Jean-Marie Simonis, il s’oriente vers l’étude de la composition qu’il poursuit auprès de Marcel Quinet pendant cinq ans.

 Par ailleurs, il termine ses études au Conservatoire royal de Bruxelles en obtenant un premier prix de fugue dans la classe de Jacques Leduc. Sa participation, en 1987, à un stage d’analyse musicale donné par Olivier Messiaen marquera son orientation esthétique.

Son langage musical a été initialement influencé par les œuvres ultimes d’Alexandre Scriabine le conduisant à la recherche d’une musique « harmoniquement colorée ».

Dans « Lethamorphos XXI » (sur un poème de Jacques Crickillon, 1996), l’utilisation de quarts de ton constitue une première approche de l’écriture micro-tonale. A partir d’« Ellipsen » (trio pour clarinette, violon et piano, 1998, œuvre pour laquelle l’Académie royale de Belgique lui décerna le Prix Irène Fuerison), l’utilisation de sons non tempérés s’inscrit plus précisément dans le déploiement d’un mode résultant de l’alignement des sons harmoniques. D’une façon générale, dans ses dernières œuvres, “ son écriture évolue vers un imaginaire contemplatif, notamment dans « Espaces Oniriques »” [Christophe Pirenne dans « Les musiques nouvelles en Wallonie et à Bruxelles », éd. Mardaga]. L’influence de l’esthétique spectrale de Giacinto Scelsi et de Tristan Murail et celle de conceptions orientales est de plus en plus marquée ; elle est particulièrement explicite dans « Quatre Haïku, évocations poétiques pour orgue » (créés à Sapporo en 2004) et « Âlap » (2005), pour bansouri, arpeggione et guitare.

Professeur d’écritures depuis 1989 et d’écritures approfondies depuis 2002 au Conservatoire royal de Mons, il y développe une pédagogie originale basée sur l’étude rationnelle de la syntaxe, des techniques et des styles des grands compositeurs, à partir des formes renaissantes et baroques jusqu’aux techniques de différents compositeurs du XXe siècle. Il a aussi enseigné l’analyse musicale à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth durant la session 2001-2004. En janvier 2007, il a été élu membre de l’Académie Royale de Belgique.

Jacqueline Fontyn

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 Jacqueline Fontyn est née à Anvers le 27 décembre 1930.

Lui découvrant des dispositions musicales précoces, ses parents la confient peu après son 5ème anniversaire, au pédagogue russe, Ignace Bolotine, qui lui donne des leçons quotidiennes de piano, encourage son goût pour l’improvisation et dont elle garde un merveilleux souvenir.

A 14 ans, elle décide de devenir compositeur. Après avoir suivi une formation en écriture musicale auprès de Marcel Quinet, elle se rend à Paris où Max Deutsch lui fait découvrir l’univers de Schoenberg et l’initie à la dodécaphonie, un langage qu’elle utilisera jusqu’en 1979 – mais toujours d’une manière souple et très libre.

Elle fréquente aussi, en 1956, la classe de direction d’orchestre de Hans Swarowsky, à l’Académie für Musik und Darstellende Kunst de Vienne.

Dès 1963, elle enseigne la théorie musicale au Conservatoire Royal d’Anvers; en 1970, elle est nommée professeur de composition au Conservatoire Royal de Bruxelles, poste qu’elle occupera jusqu’en 1990, tout en répondant à de nombreuses invitations d’universités et de conservatoires, notamment d’Europe (Allemagne, France, Hongrie, Pays-Bas, Pologne, Suisse), des Etats-Unis (de New York à San Francisco), du Proche Orient, d’Asie (Chine, Corée, Singapore, Taiwan) et de Nouvelle Zélande. Le catalogue de ses œuvres comprend plus de 100 opus : de la musique orchestrale, vocale, instrumentale et de chambre, qui est interprétée dans le monde entier et figure au programme d’orchestres et de festivals prestigieux.

Parmi les nombreuses distinctions qui lui ont été attribuées, citons le Prix Oscar Espla en Espagne et le Prix Arthur Honegger de la Fondation de France, la commande du Concerto de Violon imposé aux finales du « Concours musical international Reine Elisabeth » en 1976, ainsi que deux commandes de la Fondation Koussevitzky de la Librairie du Congrès à Washington.

Membre de l’Académie Royale des sciences, des lettres et des beaux-arts de Belgique, Jacqueline Fontyn s’est vue conférer par le Roi en 1993, le titre de Baronne, en reconnaissance de ses mérites artistiques.

Un goût pour les climats harmoniques généreux, un rythme souple, un intérêt sans cesse renouvelé pour l’exploration des ressources instrumentales sont autant d’éléments d’un langage en constante évolution, dont les dimensions expressives et poétiques font appel à la sensibilité et à la curiosité de l’auditeur.

Boudewijn Buckinx

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Boudewijn Buckinx est né à Lommel en 1945. Il a étudié au Conservatoire royal flamand d’Anvers et à l’IPEM de Gand. Il a étudié la composition avec Lucien Goethals. En 1968, il a étudié avec Karlheinz Stockhausen au Kompositionstudio de Darmstadt, où il a collaboré au projet « Musik für ein Haus ». Buckinx a été profondément marqué par Mauricio Kagel et John Cage. En 1972, il a soutenu sa thèse de musicologie à l’Université de Louvain sur les Variations de Cage.

De 1966 à 1974, Buckinx a donné des concerts avec le WHAM (Working Group for Contemporary and Current Music). Le WHAM avait pour objectif d’attirer des spécialistes d’autres disciplines, tels que des philosophes et des peintres. Des amateurs impliqués dans le processus musical étaient également accueillis au sein du WHAM. Outre Cage, le groupe de travail du WHAM s’est également intéressé à des compositeurs comme Christian Wolff et Cornelius Cardew. Le dernier concert du groupe de travail eut lieu en 1974 avec la composition de Buckinx, la Sinfonia a quattro velocipedi. S’ensuivit une période de cinq ans durant laquelle Buckinx composa sans jamais interpréter aucune de ses œuvres.

En 1988, Buckinx était l’invité belge de la deuxième « Semaine de la musique contemporaine » à Gand. En juin 1991, un concert-portrait fut donné à Kiel, en Allemagne. D’autres concerts similaires lui furent également consacrés à l’Espace Delvaux à Bruxelles et au Club Mineral à Gand. En 1988, son cycle de 1001 Sonates fut interprété dans son intégralité à Darmstadt. À l’occasion d’Anvers 1993, Capitale européenne de la culture, les Neuf Symphonies inachevées de Buckinx furent créées par l’Orchestre philharmonique royal de Flandre. En 1993, un festival Buckinx de neuf jours se tint à De Rode Pomp à Gand. La musique de Buckinx a également été interprétée à la Biennale de Tampere en Finlande et au Festival de musique nouvelle d’Amérique du Nord à Buffalo. En 1998, il a collaboré avec les compositeurs Gerard Ammerlaan et Jacob ter Veldhuis au projet d’opéra « Van alle tijd – van alle streken » (De tous les temps – de toutes les régions). En 2002, son cinquième opéra, « Dhammapada », a été créé au Rode Pomp de Gand. Entre 2010 et 2012, plusieurs de ses œuvres ont été créées lors du festival Voorwaarts Maart au De Bijloke.

De 1968 à 1978, Buckinx a enseigné à l’Institut supérieur provincial d’éducation artistique de Hasselt. En 1978, il est devenu producteur à la BRTN, poste qu’il a occupé jusqu’en mars 2000. À partir de 1981, il a enseigné l’histoire de la musique au Conservatoire royal flamand d’Anvers. En 1991-1992, il a temporairement remplacé Frederik Rzewski comme professeur de composition au Conservatoire de Liège.

Patrick Dheur

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Patrick Dheur est l’un des pianistes belges les plus réputés au monde. Il développe sa créativité à travers les multiples facettes de l’art musical.

Sa carrière de pianiste de concert a démarré à la fin de ses études au Conservatoire Royal de Liège (Belgique), sa ville natale. Il a remporté de nombreux concours et distinctions internationaux, notamment le premier prix du concours Szymanowski.

Les États-Unis occupent une position très précoce dans ses activités. Sélectionné par Leon Fleisher au Peabody Conservatory de Baltimore, il y séjourne plusieurs fois et donne de nombreux concerts, dont un remarquable début de récital au Lincoln Center de New York.

Il est soliste de renommée internationale avec de nombreux orchestres (le Scottish Chamber Orchestra, les Moscow Soloists avec Yuri Bashmet, l’Orchestre National de Belgique, les Orchestres Philharmoniques de Liège, Grenoble, Hong Kong, Jérusalem, Caraca, le Springfield Symphony, le Norfolk Symphony , l’Orchestre G. Enesco de Bucarest, Wiener Sinfonietta, La Camerata de Lausanne avec Pierre Amoyal, l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie, entre autres.

Parallèlement, sa discographie est en croissance et son catalogue comprend plus de vingt CD.

Il est régulièrement invité comme juré lors de grandes compétitions internationales. Il est responsable du musée Grétry à Liège.

Patrick Dheur est connu pour son attachement à la culture musicale de la ville de Liège. La musique pour piano complète de César Franck (3 Cds) en est un bon exemple. On peut également ajouter sa vocation à mise en valeur des chefs-d’œuvre de compositeurs liégeois. Nommé par la Fédération Wallonie-Bruxelles de Belgique, chargé de mission pour les commémorations du bicentenaire de la mort du compositeur André-Modeste Grétry, il découvre le manuscrit original non publié et non créé de l’opéra «L’Officier de la Fortune» datant de 1770, et réalise l’étude et l’adaptation pour permettre une première exécution par l’Opéra Royal de Liège.

Patrick Dheur est également un compositeur et écrivain talentueux et publié.
Sa production en tant que compositeur comprend une trentaine d’opus (œuvres
symphoniques pour piano, musique de chambre, concertos, cantates, mélodies,…).
L’œuvre littéraire de Patrick Dheur «La musique au bout des doigts», publiée aux éditions Luc Pire a été récemment traduite en chinois, à l’appui de ses tournées asiatiques. Sa saison 2016 l’amène en Italie, en Norvège, en France et aux États-Unis pour une tournée avec en clé de voûte, un concert au Carnegie Hall à New York le 16 novembre.

Marc-Henri Cykiert

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Né à Liège en 1957, Marc-Henri Cykiert a commencé à jouer la guitare à treize ans, a étudié la musique électronique au Centre de Recherches Musicales de Wallonie avec Frederic Nyst et la musique brésilienne avec José Barrense-Dias.

En 1979, il suit les cours du GIT (Guitar Institute of Technology) à Los Angeles.
De 1980 à 1986, de retour en Belgique, il étudie la composition et l’orchestration avec le compositeur américain Frederic Rzewski et Philippe Boesmans au Conservatoire de Liège.

Il a écrit pour plusieurs musiciens et ensembles, notamment: Michael Guttman, Frederic Rzewski, Suzanna Klintcharova, Steve Houben & Strings, Arriaga String Quartet, Costas Cotsiolis, José Barrense-Dias, Cecile Broche, Luc Tooten, Weber Iago, Camerata Romeu String Orchestra, Katerina Verbovskaya, Bobby Mitchell.

Avec Frederic Rzewski et Michaël Guttman, il a enregistré un CD de ses compositions pour violon et piano ‘Capriccio Hassidico’. Deux autres CD pour piano solo : ‘2 for Peace’ avec Weber Iago, et ‘Katerina Verbovskaya plays Marc-Henri Cykiert’.

Ses compositions ont été jouées en Belgique, France, Hollande, Allemagne, Danemark, U.S.A., Cuba et Chine.

Il parle ici de sa composition « A Marc CHAGALL« 

J’ai écrit cette composition peu de temps après la mort du peintre, en 1985, à la mémoire de Marc CHAGALL, que j’aimais beaucoup. J’ai toujours admiré les artistes, les poètes et les philosophes qui arrivent à exprimer des émotions, des idées, des concepts complexes en utilisant un langage simple, à la portée de tous.

Comme Chagall avec ses personnages nostalgiques et colorés qui semblent flotter dans l’espace, j’ai créé un ensemble de petites scènes mélodiques, tonales mais sans la grammaire de la tonalité, issues d’un folklore imaginaire, avec une influence de la musique juive et russe. C’est la couleur du fond qui lie le tout , dans une spirale étiolée de souvenirs de personnages fantastiques et de vécu, avec en filigrane son poème:

« Seul est le mien le pays qui se trouve dans mon âme. J’y entre sans passeport ».

David Baltuch

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Après des études en académie de musique bruxelloise, David Baltuch poursuit sa
formation musicale au Conservatoire Royal de Bruxelles et y obtient les Premiers Prix en solfège, piano, musique de chambre, harmonie écrite, contrepoint, fugue et direction d’orchestre ainsi que les Diplômes Supérieurs de solfège spécialisation et musique de chambre.

Poursuivant ensuite ses études à Paris (École Normale Alfred Cortot), il y obtient
un diplôme de direction d’orchestre. Enfin, David Baltuch a réalisé un doctorat à la
Birmingham City University sur le phénomène de de la direction d’orchestre.

Sarah Wéry

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Sarah Wéry a commencé à aborder la musique à travers le violoncelle et l’improvisation. A 18 ans, elle se rend en Allemagne pour suivre le compositeur Hubert Bergmann pendant quelques mois, et prend alors la décision de se consacrer pleinement à la musique.

Elle étudie ensuite à Liège, dans la classe de composition de Michel Fourgon, où
elle commence à développer son propre langage musical à travers ces questionnements: Comment faire cohabiter des éléments les plus hétérogènes possible ou comment éclater tout en gardant une fluidité et en s’adressant directement à l’auditeur. Elle commence alors à utiliser la série dodécaphonique comme macro et micro structure.

Johan Sluys

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Johan Sluys a obtenu une Licence en Philologie Classique de la KULeuven, un Premier Prix de Piano et de Musique de Chambre et un Master en Ecriture du CRBruxelles et un Master en Composition du CRMons (Cl. Ledoux).

Ses oeuvres lui ont valu le prix de composition de la Province du Brabant flamand (2002) et le concours triennal de composition « Jef Van Hoof » (2016).

Raoul De Smet

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Raoul De Smet apprend seul les bases du solfège et du piano en lisant des partitions avant de commencer à étudier les techniques de composition.

En 1966, il suit les cours de Louis De Meester et de Lucien Goethals à l’I.P.E.M. de Gand, et en 1970, le cours d’analyse d’Auguste Verbesselt.
Il étudie également la composition avec Ton De Leeuw.

En 1972, il se rend à Darmstadt (Allemagne) pour assister aux “Ferienkurse”.
Tout en se consacrant à la composition, il organise entre 1974 et 1994, les ‘Orphische Avonden’ qui proposent des concerts de musique de chambre contemporaine.

En 1987 il crée un concours biennal international pour la nouvelle musique de chambre : le Prix Orpheus.
Raoul De Smet a signé environ nonante oeuvres; des oeuvres pour orchestre, mais
également des compositions combinant de diverses façons toutes sortes d’instruments. Il a aussi écrit deux opéras de chambre et de la musique électronique.

Il reçut le Prix Fuga de l’Union des Compositeurs Belges en 1996.

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